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ted
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Un peu tout ce qui passe par mes réflections.
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Blog Blogzine
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04.11.2007
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05.11.2009

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Carnet de bord d'un aventurier en herbe

Carnet de bord d'un aventurier en herbe

Publié le 22/11/2007 à 12:00 par ted
Carnet de bord d'un aventurier en herbe
Je vous livre une petite aventure personnelle. J'espère qu'avec, vous vous échapperez, l'espace de sa lecture, du stress quotidien. Alors, si le cœur vous en dit, bonne balade à vous.

Dimanche 17-12-2006 :

Ca y est, c'est parti, elle est là. Enfin, les cimes sont enneigées. Enfin, les montages sont toutes blanches. Et quoi de mieux qu'un dimanche au ciel tout bleu pour contempler la splendeur de ce nouveau tableau peint durant la nuit ?

Nous sommes à Forel, au nord de Lausanne, en plein canton de Vaud helvète. Au nord-ouest, derrière la colline, se dévoilent les crêtes du Jura. Toutes aussi éclatantes de blancheur les unes que les autres. Certains sommets se distinguent facilement. Au plus proche, le Suchet (1588m), forteresse de ma ville d'habitation (Orbe). Un peu plus à l'ouest, la Dent de Vaulion (1483m), le Mont-Tendre (1679m) (les petons de ma mère doivent encore s'en souvenir). Un peu plus loin encore, l'observatoire de la Dôle (1677m), le col de la Faucille (N5 entre Dijon et Genève), le Colomby de Gex (1688m) et le Crêt de la Neige (1718m), point culminant du massif. Près de 50 Km de vue dans ce sens, tandis que de l'autre, bien moins connu, on y voit presqu'aussi loin. Le Chasseron (1607m), le Chasseral (1607m), puis, on s'écarte de plus en plus vers une langue d'un autre goût.

A propos, vous connaissez le switzerdeutsch ? Si, le suisse-allemand. Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi ils mettent Allemand dans ce nom, puisque les deux peuples concernés ne se comprennent quasi-pas. Aller, un petit cours orthophoniste. Dites, en tant que Français, vous trouvez que l'allemand est une langue rude, horrible à écouter parfois ? Vous avez toujours l'impression que pour parler la langue de Goethe il faut cracher à plein mots ? Ben, en fait, l'allemand est une douce et très reposante mélodie à côté du switzerdeutsch. Cette dernière, est en fait une langue proscrite par beaucoup d'ORL. Ces derniers mettent d'ailleurs en garde sur le fait qu'une exposition prolongée à cette langue peut avoir de graves répercutions inébranlables de l'audition. A noter aussi que la sécurité sociale se dégage de toutes responsabilités en la matière et se fera une joie, suite aux récentes mesures prisent par votre cher gouvernement, de ne rembourser que nenni pour les remèdes qui viennent enfin de faire surface sur le marché de la médecine lourde... Oups, je m'égare là…

Je disais donc, enfin, mes yeux disaient… A l'est, le Mont-Pèlerin (1080m) est tout proche. Sa forêt accueille une épaisse couche de neige fraîche. Ca donne vraiment envie d'y aller, d'autant qu'en tendant le bras, j'ai l'impression de pouvoir la toucher. Mes yeux restent les mêmes, toujours et inlassablement attirés par la dureté du paysage alpin. En ce dimanche, les pans abruptes, les falaises et les sommets du Chablais se reflètent à ma vue sur le calme plan du lac Léman. Ils viennent taillader le bleu éclatant du lac par leurs courbes blanchies, par leurs silhouettes sommitales. Et hop, mon esprit divague et se croit déjà en hiver, en pleine rando enneigée.

Mais soudain, on m'interpelle, je me retourne et retrouve la réalité. Mes pieds ancrés sur l'asphalte du parking et nos obligations de la journée m'éloignent totalement de mon rêve.

Lundi 18-12-2006 :

Il est 5h30, Orbe s'éveille et une journée de travail débute. Les mains dans l'huile toute la journée, je n'ai d'yeux que pour le monde extérieur. Derrière la fenêtre, l'air pur et vivifiant de fraîcheur m'appelle, le Jura toujours aussi blanc me tend ses bras.

Tandis que le soir, sur l'autoroute, rentrant chez moi, je n'ai plus qu'une idée en tête. Y aller, oui, simplement y aller. Juste une heure ou deux, ce serait déjà bien. Raquettes aux pieds et bâtons dans les mains. Juste y aller pour contempler différemment les excellents couchés dont le soleil nous gâte en ce moment. La tentation est grande, mais la frustration l'est tout autant. Et dire que demain, y'a boulot, c'est d'un frustrant obscène, voire même une frustration quelques peu sournoise…

Il ne m'aura pas fallu grand temps avant de me lancer, Vite fait, mais bien fait, tout est préparé et repose devant la porte d'entrée, mais en attendant de m'occuper d'eux, un bon gros dodo est la bienvenue.

Mardi 19-12-2006 :

Orbe se réveille aujourd'hui à 5h00. Vi, maman m'a toujours dit : « l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt », alors, vous l'aurez deviné seuls, je me lève tôt ;) Ben vi quoi, je ne compte pas laisser ma part d'avenir à un inconnu, ça va ou bien ? ;)

Le coffre du break est bien rempli, mais avant toute chose, une petite journée de 9h de boulot m'attend.
Courte journée aujourd'hui, je compte bien pouvoir profiter du couché de soleil comme il se doit. Malgré le temps couvert de la matinée, le ciel se dégage dans l'après-midi, bon présage pour les heures à venir. Je parque alors la voiture sur le parking entre le col du Mollendruz et le village de l'Abbaye. Il est recouvert de neige et je me remercie d'avoir pensé à prendre dès le matin mes chaussures d'hiver que j'avais oubliées depuis l'hiver passé.

Les travailleurs rentrant chez eux font une drôle de tête lorsqu'ils me voient en calbute ou torse nu pendant que je me change. Faut dire, le thermomètre n'est pas bien haut et n'indique qu'un petit 0°c.

Le sac à dos est lourd, rempli complètement de ses 70 litres, ajoutés les surplus accrochés sur son pourtour, ses 20-25 kg me font vraiment passer pour un escargot, ma grosse maison sur le dos. J'avance, je m'accroupis, je me lève, je marche pour chauffer un peu les muscles les plus sollicités. Un peu plus loin, un groupe de randonneurs m'informe que je me suis chargé pour rien. La neige n'étant pas suffisamment abondante, mes raquettes leur paraissent superflues. Même au sommet de cette Dent de Vaulion que je convoite, me disent-ils. Ils y sont parvenus sans soucis particulier avec de simples chaussures montantes.

Le sentier a plus l'air d'un chemin, il est même carrossable. En fait, il s'agit d'une voie utilisée par les services communaux pour l'entretien de la forêt. Par-ci, par-là, quelques touffes de neige arborent de manière très éparse le chemin que j'empreinte. Celui-ci traverse une dense forêt de conifères dont les habitants s'adonnent à un petit échauffement sportif en prévision des masses neigeuses qu'ils vont devoir porter tout au long de l'hiver.

Derrière moi, le ciel s'habille d'un voile rougeâtre. Je vais le louper ce couché de soleil, alors, dès qu'une trouée dans la forêt le permet, j'en profite et j'empoigne mon appareil photo pour tenter tant bien que mal de ramener un petit souvenir coloré de ma folie passagère.

Le poids du sac à dos se fait gravement sentir, les hanches souffrent à grande haleine, à se demander si le physique tiendra le coup ! Je décide de continuer tout en restant très à l'écoute des messages que mon corps m'adresse.

Le chemin se resserre, il devient sentier, plus escarpé et imprime une pente beaucoup plus prononcée. Les bâtons aident à accompagner et à soulager les cuisses qui bossent comme des dératées. La lumière naturelle se tamise, petit à petit, au rythme de la décroissance de notre astre solaire au-dessus du lac de Joux. Ses couleurs jouent entre le rouge braisé et le tout clair gelé.

Ce lac de Joux est très connu dans le coin. A 1000m d'altitude, il est le point de rencontre des patineurs voisins. Gelé dans son intégralité une bonne partie de l'hiver, on y voit aussi régulièrement des fondeurs, des randonneurs, des marcheurs ou encore des curieux. Je fus d'ailleurs un de ces derniers il y a quelques temps, et il est vrai que d'avoir à l'esprit qu'une partie de l'année, on est capable de se la péter comme Jésus le fut en son temps, c'est assez étrange ! Non, nous ne sommes pas au Groenland, ni au Canada, ou je ne sais encore quelle autre contrée reculée ou qu'il y fait très froid. Non, nous ne sommes qu'en Suisse, en pleine Europe occidentale, et cette étendue de glace est royalement accueillie par les locaux. Mais revenons à nos moutons, enfin, à mes moutons, à ma rando quoi…

Les arbres se resserrent, il fait de plus en plus sombre. La clarté de la lune éclaire, comme une piste d'atterrissage, le sentier maintenant totalement enneigé.

Tout est d'un calme bien isolant. Pas une once de vent, pas une précipitation, pas un bruit. La nature semble morte et déserte. Là ou d'habitude gambade une famille de chamois, aujourd'hui, personne, rien, il n'y a personne, il n'y a rien. Un calme foudroyant de tranquillité. Vraiment de quoi se ressourcer les neurones. Mais pas trop de relâchement pour eux, hein. Faudrait pas non plus qu'ils viennent à geler ;) Croyez-en mon expérience en la matière, on ne ressort en général pas indemne d'un givrage de neurones ;)

Alors que l'altimètre indique une progression assez constante, une clairière m'ouvre sa porte. Entourée de la forêt abritant la faune bien discrète, cette vaste étendue dénudée n'est pas aujourd'hui aussi impudique qu'à son habitude. En effet, elle se présente, devant mes yeux, voilée d'une belle couche de neige encore poudreuse. En son centre, elle arbore un fier sympathique et romantique petit chalet qui appel à la liberté. Trônant ainsi la côte vaudoise, il fait face à toute la chaîne des Alpes qui se montre comme soumise aux pieds de son Maître. Le sommet n'est plus loin, et afin de soulager mon dos, mes épaules, mes cervicales et surtout mes hanches, je confie à ce Roi local la petite maison accolée à mon dos depuis mon départ du parking. Enfin, avant de repartir, j'y prélève ma lampe frontale, le retour risquant de se faire en pleine obscurité.

Le sommet, je l'atteins en quelques dix minutes. Je suis alors aux côtés d'une antenne-relais GSM (souvenirs-souvenirs), juste à l'arrivée du téléski de la petite station de ski locale. Mes yeux tentent, tant bien que mal, d'oublier ces constructions humaines, et se figent sur la vue à 360° que le panorama propose. Le but du jeu, maintenant, est de s'orienter et de reconnaître les grandes et moyennes villes, dissociables uniquement par l'éclairage urbain et ménager. La clarté de la lune aide pas mal en illuminant les crêtes environnantes. Je me souviens qu'en journée, par temps bien dégagé, nous y voyons du Jura bernois aux Monts du Bugey d'une part, des sommets bien connus des Alpes au plateau du Doubs d'autre part, sans oublier, bien sûr, la vaste entendue de la Haute Chaîne du Jura. En baissant les yeux, le village de Vallorbe, comme protégé par la dent sur laquelle je gis, se fait porte vaudoise pour les frontaliers qui quotidiennement passent d'un pays à l'autre.

M'enfn, c'est bien sympa à contempler toute cette nuit tachetée du rose urbain et du blanc astral, mais ma tente m'appelle, j'ai du boulot avant de pouvoir me remplir le bide. Je redescends donc rapidement au chalet et m'attèle à installer mon domicile nocturne. J'en profite au passage pour passer un grand merci à ma lampe frontale, sans laquelle, il aurait été vain de tenter une telle aventure.

Les arceaux de la tente givrent direct à la sortie de leur sac. Il ne s'agit que d'un igloo estival. Je croise donc les doigts, gelés eux aussi, en espérant que les arceaux ne pètent pas lors de leur torsion. Une fois de plus, je peux être fier de mon matériel. Les arceaux tiennent le coup et je peux y installer la toile extérieure. Cette dernière gèle, elle aussi, très rapidement. Je sens que la nuit va être fraîche. Mes doigts sont tout aussi glacés et le moindre accrochage banal est synonyme de blessure sanglante. Mais la tente est enfin plantée, je peux de nouveau protéger et réchauffer mes petits didix en remettant mes gants. J'installe le matelas autogonflant, mais celui-ci ne se gonfle pas. Je travaille donc des poumons pour remédier aux aléas des nouvelles technologies et tout de même ainsi m'offrir un minimum de confort pour ma nuit. Mais ce n'est que pendant celle-ci que je me souviendrai d'un conseil hivernal d'un actif du CAF (Club Alpin Français).

" En hiver, ne prendre que des matelas en mousse, non gonflables. Lorsqu'au petit matin tu chercheras à rouler ton matelas de glace, tu comprendras pourquoi."

Enfin, avant le dodo, une bonne ripaille et un bon Ricard rafraîchi au naturel sont les bienvenus. J'inaugure alors mon nouveau réchaud gaz/essence. Là encore je me souviens des conseils de mon ami CAFfeur.

"En hiver, le gaz gèle, pas l'essence. En connaissance de cause tu t'équiperas".
Je le confirme, lorsqu'en fin de cuisson, je ne retrouve pas la cartouche de gaz. Le froid et l'humidité l'ont totalement givrée, et la détente du gaz en sortie de cartouche a tellement accentué le phénomène que je redescendrai un gros glaçon.

Parfois, quelques bruits viennent ponctuer la tranquillité du lieu. Mon attention est alors attirée et ma frontale vient éclairer tous les alentours à l'affût du reflet de deux yeux, mais rien, je suis bien seul. Pourtant, je m'attends à la visite d'un éventuel renard affamé, prêt à presque tout, espérant pouvoir glaner une ou deux pâtes dans les alentours, quelques miettes de pain, un bout de saucisson tombé ou je ne sais quoi d'autre encore. Je m'attends aussi à la venue de quelques chamois plutôt accueillants. Et c'est là, que je me sens bien tranquille, alors que mon cœur battrait bien plus vite, que je serai beaucoup moins fier si j'étais dans les Pyrénées. Je pense en effet qu'un ours accepterait beaucoup moins sympathiquement qu'un chamois ou qu'un loup, que je m'installe, même l'espace d'une petite nuit, sur son territoire.

Il ne me faudra que peu de temps avant de me motiver à m'en remettre à mon sac de couchage. Il est tôt, mais là-haut, sans bouquin, lâchement oublié au boulot, les doigts trop froids pour maintenir un stylo qui me servirait à débuter ce récit, il n'y a pas grand-chose à faire. Je me déguise alors pour me mettre en condition. Je me la joue bibendum d'un côté, avec toutes ces épaisseurs qui me transforment en Mr. Univers de la descente de Big-Mac. De l'autre côté, je me prends pour un lapin à mettre des moufles au bout de mes pieds. Je suis beau à voir, mais profitez-en vite, parce que je me cache de suite dans mon douillet duvet. Bonne nuit à vous et à demain…


…Tiens, en tentant de trouver le sommeil, je me suis mis à penser que j'étais devenu Egyptien, telle une momie, emmitouflé, bras croisés, enfermé dans mon sarcophage. Sont pas très réjouissants ces nouveaux sacs de couchage…



… Mon altimètre/thermomètre indique -6°c. Je comprends mieux pourquoi je dois lutter pour m'endormir. Je m'enferme complètement et j'expire à l'intérieur du sac de couchage pour profiter de la chaleur ainsi expulsée…



… J'ai toujours froid, c'est dur, plus dur que pensé…



… Je me souviens alors d'une page WEB récemment visitée. Une page dédiée à l'isolation d'une maison.
Dites, vous sentez, l'été, lorsqu'à l'approche d'une rivière, un voile d'une douce fraîcheur vient réveiller vos sens ? Vous sentez le transfert de chaleur qu'il s'y produit ? Et oui, il s'agit bien de la rivière, qui, de part l'humidité de l'air ambiant, puise les calories que votre corps, plus chaud, a à lui offrir. En fait, l'humidité est bien plus gourmande en calorie que l'air sec. Elle est très forte pour venir vous piquer quelques degrés. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il est très important de recycler l'air de votre intérieur. En y évacuant le surplus d'humidité, vous augmentez votre confort pour une température ambiante plus basse. Il en est de même pour un sac de couchage, j'expire donc maintenant à l'extérieur, et je m'y sens mieux…



… Mieux, enfin, tout est relatif, le froid est tout de même bien percutant avec l'humidité de la neige sur laquelle je tente de dormir. Oui, ça fait plus de deux heures que je tourne dans ce lit de fortune, et je ne tiens pas endormi plus de cinq minutes avant que le froid n'ait raison de mon sommeil. J'ai beau lutter, rien n'y fait.

Demain, pour ne pas arriver trop tard au boulot, je me lève à 4h00, mais si je n'arrive pas à m'endormir rapidement, la journée de boulot risque d'être encore plus dure à assumer que ma nuit. Aller, dernière tentative…



… Impossible, j'y ai mis pourtant tout mon cœur, mais la raison m'invite à plier bagages pour rebrousser chemin.

Toujours ce lourd poids sur le dos, mais cette fois, c'est frontale en marche pour m'y retrouver sur ce sentier que je connais par-cœur. Malgré la bonne connaissance du terrain, je me retrouve souvent à ne pas être sûr du chemin emprunté. En pleine forêt, la clarté de la lune n'aide pas à s'y retrouver, d'autant que le brouillard que j'ai rejoint bloque la visibilité à un petit 10m...

Enfin, au loin, j'aperçois une lumière réfléchie qui répond au faisceau de ma frontale. C'est la plaque d'immatriculation de ma voiture. C'est le signe d'une bonne nuit, au chaud, sur un vrai lit, sous une vraie couette. C'est le signe d'une bonne douche, bien chaude, bien agréable…

Au retour at home, et par soucis de curiosité, je regarde de plus près la housse de rangement de mon sac de couchage. Il y est marqué : T° de confort +20°c, T° limite +12°c, T° extrême +5°c. Je sais maintenant quel cadeau je vais prochainement m'offrir ;) Chouette, 270 Euros de plus qui s'envolent en plumes…

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:: Les commentaires des internautes ::

Yo le 18/12/2007
Depuis l'année dernière tu as acheté un vrai sac de couchage qui résiste aux températuves gla-gla ? ;)
le récit est sympa
au fait pourquoi n'as tu pas regardé les conditions d'utilisation optimales du sac avant de l'acheter ?


Ted le 18/12/2007
L'année précédante, j'avais fait une expédition hivernale qui s'est clôturée par une nuit à -7°, mais dans une grange pleine de foin. Mais le foin, ça isole un minimum, et la grange, ça coupe le vent glacial...

Enfin, tu sais, moi, faut pas trop se poser des questions sur le pourquoi je fais des folies...
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