Bonjour à tous,
La manipulation, mais qu'est-ce donc ? Est-ce la source de ce sentiment d'avoir été berné, ou cela va-t-il plus loin ?
Sans rentrer dans les détails, la manipulation est bien pire que ce à quoi l'on pense en entendant ce terme. En effet, être victime d'un ou d'une manipulateur/trice peut avoir des conséquences alarmistes, d'autant que la victime met en général, énormément de temps avant de se rendre compte de quoi que ce soit et a souvent tendance à se dévaloriser au point de croire qu'elle est la source de tout problème. Certains en meurent, d'autres finissent déprimés à vie, d'autre encore tentent d'accepter la situation par peur des représailles et les derniers, les plus respectueux envers eux-même, fuient.
Sans en dire plus pour vous éviter de fausser votre jugement si jugement il doit y avoir, si vous avez l'impression d'être régulièrement rabaissé par quelqu'un, d'être un moins que rien à côté d'un individu en particulier, ou simplement si vous sentez un truc qui cloche avec un proche sans savoir de quoi il s'agit, tentez de voir si cette personne répond à au moins 10 des critères suivants:
Nous pouvons déterminer 30 caractéristiques, dont 4 sont des conséquences des 26 autres. Un individu que l’on qualifie de manipulateur agit au moins selon dix caractéristiques parmi la liste suivante :
- Culpabilise les autres, au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle, etc.
- Reporte sa responsabilité sur les autres ou se démet de ses propres responsabilités.
- Ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et ses opinions.
- Répond très souvent de façon floue.
- Change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations.
- Invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes.
- Fait croire aux autres qu’ils doivent être parfait, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et aux questions.
- Met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : Critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge.
- Fait faire ses messages par autrui ou par des intermédiaires (téléphone au lieu du face à face, laisse des notes écrites).
- Sème la zizanie et créé de la suspicion, divise pour mieux régner et peut provoquer la rupture d’un couple.
- Sait se placer en victime pour qu’on la plaigne (maladie exagérée, entourage « difficile », surcharge de travail, etc.).
- Ignore les demandes (même s'il dit s’en occuper).
- Utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins (notions d’humanité, de charité, racisme, « bon » ou « mauvais » père, etc.).
- Menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert.
- Change carrément de sujet au cours d’une conversation.
- Evite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion.
- Mise sur l’ignorance des autres et fait croire à sa supériorité.
- Ment.
- Prêche par le faux pour savoir le vrai, déforme et interprète.
- Est égocentrique.
- Est jalouse même s’il s’agit d’un parent, d’un ou d’une amie ou d’une conjointe.
- Ne supporte pas la critique et nie les évidences.
- Ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres.
- Utilise très souvent le dernier moment pour demander, ordonner ou faire agir autrui.
- Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes, ses actes ou son mode de vie répondent au shéma opposé.
- Utilise des flatteries pour nous plaire, fait des cadeaux ou se met soudain aux petits soins pour nous.
- Produit un état de malaise ou un sentiment de non liberté (piège).
- Est efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui.
- Nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faites de notre propre gré.
- Est constamment l’objet de discussion entre gens qui la connaissent, même s'il n’est pas là.
Si malheureusement, la personne pour qui vous venez de faire le test franchie le cap des 10 affirmations, je ne peux donc que vous conseiller de lire
"Les manipulateurs et l'amour" s'il s'agit de votre conjoint, ou [i]"Les manipulateurs sont parmis nous"[i] s'il s'agit d'une personne de votre entourage (famille, job, etc...), tous deux écrits par le Docteur Isabelle Nazare-Aga.
Ce livre vous permettra d'y voir plus clair dnas votre relation avec la-dite personne, et surtout, de reprendre confiance en vous et trouver la solution à ce problème relation.
Vos commentaires sont les bienvenus
A bientôt
Ted!
Voici un texte de W. Livingstone Larned qui me touche particulièrement. Pour cette raison, je vous le fait partager en espérant qu'il ait le même effet sur vous que sur moi.
"Ecoute-moi, mon fils, Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l'heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j'ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.
Et voilà à quoi je pensais, mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd'hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l'école, je t'ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez; je t'ai réprimandé parce que tes chaussures n'étaient pas cirées; j'ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.
Pendant le petit-déjeuner, je t'ai encore rappelé à l'ordre : tu renversais le lait; tu avalais les bouchées sans mastiquer; tu mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t'es retourné en agitant la main et tu m'as dit : "Au revoir, papa!", je t'ai répondu en fronçant les sourcils : "Tiens-toi droit !"
Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t'ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière; tu avais déchiré ton pantalon. Je t'ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu'à la maison...
" Les pantalons coûtent cher; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux !" Tu te rends compte, mon fils ? De la part d'un père !
Te souviens-tu ensuite ? Tu t'es glissé timidement, l'air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J'ai levé les yeux et je t'ai demandé avec impatience : "Qu'est-ce que tu veux ?"
Tu n'as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t'es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne pouvait flétrir... Et puis, tu t'es enfui, et j'ai entendu tes petits pieds courant dans l'escalier.
Et bien! mon fils, c'est alors que le livre m'a glissé des mains et qu'une terrible crainte m'a saisi. Voilà ce qu'avait fait de moi la manie des critiques et des reproches : un père grondeur ! Je te punissais de n'être qu'un enfant. Ce n'est pas que je manquais de tendresse, mais j'attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l'aune de mes propres années.
Et pourtant, il y a tant d'amour et de générosité dans ton âme. Ton petit cœur est vaste comme l'aurore qui monte derrière les collines. Je n'en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d'autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l'obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte.
C'est la piètre réparation, je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa; je deviendrai ton ami; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si l'envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : " Ce n'est qu'un garçon... un tout petit garçon !"
J'ai eu tort. Je t'ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n'es qu'un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule... J'ai trop exigé de toi... Beaucoup trop...
W. Livingstone Larned
Il y a vingt ans, j'en avais à peine dix, mais j'en avais déjà pas mal vu du pays, et beaucoup d'autres paysages allaient se découvrir devant mes yeux.
Au travers de jumelles, d'appareils photo, de verres teintés de lunettes, ou encore via les hublots, mes rétines ont eu de quoi assouvir leur soif du moins beau au plus magnifique. Mais aujourd'hui, je compte bien vous narrer tout ce qui s'est présenté devant mes pupilles, alors qu'elles se trouvaient protégées derrière un pare-brise ou une visière de casque.
Assis sur la banquette arrière, j'ai toujours l'œil rivé sur la route. Mon corps, malade si je déroge à la règle, ne me permet pas autre choix, et à chaque tentative d'immondes grimaces aux totomobilistes d'à côté, ma tête me rappelle à l'ordre.
Très peu dans Paris même, nos trajets nous mènent généralement en banlieue non desservie par les transports publics, ou en province. Week-ends familiaux dans ch'nord, vacances familiales yonnaises, congés hivernaux alpins, séjours touristiques un peu partout en France, ou encore, banlieusardes fiestas et boulangerie de famille.
Je connais bien mes parents. Ils ont tout deux un comportement bien différent au volant, mais tout deux ont dans leur sang un instinct parisien qui ne vient pourtant pas de leurs racines. Chaque trajet est agrémenté de sa symphonie pour klaxons en furie, de sa valse aux changements de files en trois temps, de son jeu de lumières pour appels de phares stroboscopiques et de la fameuse compétition aux humiliantes insultes.
Vous l'aurez interprété de vous-même, ce jeu n'est pas pour solitaire. Bien-entendu, nous trouvons toujours un camarade de route pour nous divertir de nos lassants trajets, et la partie est lancée. Du haut de mon jeune âge, je comprends vite que mes parents sont les meilleurs. Pas un ne s'invite dans le jeu sans trépasser plus vite qu'il n'est arrivé. Faut dire, manman et pôpa, sont les plus forts du monde, alors...
Mais bon, passons, la vie n'est pas si simple et ne se résume pas en un jeu mal interprété par les yeux puériles d'une jeunesse en construction. Non, des années durant, au fil des kilomètres parcourus, mes parents ont tout fait pour sauver leur vie et celle de leurs enfants. Dans leurs armes, j'ai oublié les deux plus importantes. Une à droite, et une au centre. Deux pédales pour une survie. J'accélère, je braque, je klaxonne, je freine, j'appel de phare, je montre un doigt... tout y est passé pour que je sois aujourd'hui à vous écrire ceci. J'en profite alors pour remercie mes parents d'avoir su se sortir de cette jungle qu'est la circulation routière.
En effet, vous l'aurez compris, trop peu de trajets se sont dessinés sans avoir été agressés.
C'est donc sur les dents que je m'en remets, à 16 ans, à mon moniteur d'auto-école. Moi aussi, je veux participer à cette foire, qui, au passage, est la seule à proposer de l'animation des auto-tamponneuses 24h/24h tous les jours de l'année !
La conduite accompagnée est un excellent apprentissage de la vie au volant. Quand comme moi, vous avez la chance d'avoir un ex-moniteur comme père, vous mettez toutes les cartes en vos mains pour le jour fatidique.
J'ai deux années devant moi pour arpenter les autoroutes, les nationales (quoi, ça existait encore à l'époque.....Qui chui vieux ? Tu veux de l'aide ?), les départementales, les communales et les rues françaises pour peaufiner mon doigté en la matière. Qu'il vente, qu'il neige, qu'il soleille ou qu'il pleuve, il me faut rouler encore et encore rouler pour foutre l'examinateur sur le cul.
Bon, j'ai pas réussi, mais j'ai au moins mon papier rose en poche, mon billet de jeu pour auto-tamponneuses. Vous savez, ce papier qui pour tant de jeunes signifie liberté, rêves, évasions, folies et grands espaces.
Il se passe 6 de mes années, ou pour rouler, je mets toute mon attention sur les faits et gestes des autres. Que je sois au volant ou au guidon, de mon vélo ou de ma moto, mes yeux sont constamment rivés sur mon entourage. C'est ainsi que j'évite toute la folie qu'on m'impose de voir et de subir.
- Trois files d'autoroute coupées pour prendre in-extremis la sortie oubliée.
- Autoroute littéralement coupée en sa perpendiculaire, en sortie de péage, pour aller faire couler zézette.
- Camion fou qui décide que le bouchon n'est pas assez rapide pour lui.
- Pont de transmission pété en deux et esquive plus que limite.
- Bas esprit qui décide que la place que j'emprunte EST la sienne.
- Feux rouges interprétés à l'italienne.
- Collègue devenu tétraplégique.
- Famille décimée.
- J'en passe et pas des belles :(
Mais cette expérience m'invite à dire que chaque être humain est schizophrène. Débile, con, insouciant, intolérant, égoïste et dangereux au volant, et, pour la plupart, tout autrement lorsqu'il (elle) ne conduit pas.
Puis, est venu le temps du changement, mais ne vous méprenez pas, je ne parle que de mon propre changement. Exit Paname pour une nouvelle vie bien loin de cette folie. Mon nouveau fief est Ferney-Voltaire, cette province de notre premier département, entre Jura et Genève, entre autoroute et aéroport international.
Fier, du haut de mon deux roues ou derrière la volant de la voiture maternelle, je découvre une autre façon de vivre, une autre façon de rouler. Déconcertant parfois est ce changement tant la différence se ressent, mais tellement plus cool il est de rouler !
Finis les cons, out les excités, place au respect, à la tolérance et à la zénitude. Tout est bien différent, mais je me ressens peu à peu comme le fou de la région. J'ai toute une éducation routière à refaire. Alors je me refais, je tente, tant bien que mal, de m'adapter. Ce qui est particulièrement cool dans le coin, une fois la douane helvète franchie, c'est la tolérance époustouflante des gens. Les erreurs se règlent à coup de "excuses-moi", de "oups, pardon", et non à coups d'avertisseurs sonores, de doigts agressifs, de coups de casque ou de descentes de voiture, manière équivoque. Non, ici, le mot d'ordre, c'est "zen". Rouler est tellement moins prise de tête, moins stressante, que je perçois de plus en plus mes propres erreurs, parfois même dangereuses.
Les semaines et les mois s'écoulent, les kilomètres sont dévorés, mais subsistent toutefois quelques détails qui chagrinent le paysage. Je pense notamment à ces plaques CH qui ne savent pas s'insérer dans une circulation et se retrouvent alors à l'arrêt en pleine voie d'accélération. Les premières fois, ça surprend, puis, ça se transforme en énervement vis à vis de ces faits dangereux et de ceux qui en sont à l'origine. Il y a aussi tous ces égoïstes qui ne savent pas à quoi peut bien servir la file droite d'une autoroute. D'autant qu'en Suisse, il n'y a que deux pistes par sens de circulation. Je ne vais pas parler de l'option signo-files, euh... clignotants. Non, je n'en parle pas, je préfère l'écrire ;).
En fait, à bien y regarder, ils n'ont trop rien à dire sur la conduite parisienne. Ici aussi, ça roule mal. Ici aussi, ils sont débiles, cons, insouciants, intolérants, égoïstes et dangereux au volant ! D'ailleurs, mes quelques retours en capitale française ne sont pas si déroutants que ça...
Aujourd'hui, j'ai 30 ans et une bonne année et demi de travail sur moi-même. Aujourd'hui, j'analyse plus ou moins tout mon passé. J'en arrive à comprendre pourquoi j'ai été si longtemps si secret, pourquoi je suis en partie bien timide, pourquoi plein de choses. Je fais ma propre révolution, et celle-ci ouvre mon cœur, mes yeux et mon âme à tout plein de nouveautés. Parmi celles-ci, la réponse à la question :
"Comment ai-je pu voir tant de positif dans la circulation locale, alors que je suis si régulièrement à gueuler sur tout le monde et à en recevoir autant ?"
Oui, pourquoi ? La question fut posée et la réponse est simple, mais pourtant, si facile à oublier. Oui, c'est tellement facile de ne regarder que ce que l'on veut voir...
Depuis que j'ai la réponse, de mon entourage routier, tout en gardant un œil attentif à 360°, je cherche les bons gestes. En moi, ou à haute voix lorsque j'accompagne mes deux anges, je félicite l'initiateur de cette bonne action. Plus je le fais, plus ces beaux gestes sont visibles, et y'en a beaucoup à relever contrairement à ce que l'on croit :
- Retour sur la file de droite après un dépassement.
- Respect de la distance de sécurité.
- Décalage sur la file de gauche pour faciliter l'entrée d'un autre usager.
- Extinction des antibrouillards lorsque les conditions le permettent sans risque.
- Respect d'un cédez-le-passage alors qu'en appuyant bien sur l'accélérateur, ce serait passé.
- J'en passe et des bien meilleurs encore.
Je me vois même régulièrement à faire signe de la main pour remercier les auteurs de ces actes qui me rendent mes trajets plus positifs, plus agréables, plus sereins.
Lorsque je sors de mon véhicule, je tâche de continuer à regarder les gens d'une autre manière. Oui, la vie de tous les jours a droit aussi à son quota de bons gestes. Y'en a des milliards à l'affût de nos yeux. A nous d'ouvrir ces derniers pour en profiter :
- La personne qui va mettre à la poubelle la serviette usagée par autrui, mais laissée sur "sa" table de cafétéria.
- L'utilisation du cendrier de sa propre voiture pour la cendre et les mégots de celles et ceux qui y sont transportés.
- La remise en place de la boite de capotes qui se trouve solitairement égarée au milieu d'un rayon de supermarché.
- L'aide portée aux personnes nécessiteuses pour traverser les passages piétons.
- Etc...
Pourtant, trop souvent, je me vois faillir à cette pensée. Trop souvent encore, je me surprends à pester contre tout le monde, pour tout, pour rien. L'humain a une excellente capacité à ne voir que ce qui ne lui plait pas (ou s'il voit quelque chose qui lui plait, c'est matériel et ça appartient à quelqu'un d'autre === Jalousie), ce qui dévie des bonnes mœurs, ce qui va à l'encontre de ses propres intérêts. Conversations et médias ne cessent de développer sur ces petites choses négatives qui pourrissent notre existence.
Pourtant, c'est faisable, ça demande beaucoup de volonté et de persévérance, mais c'est bel et bien faisable. Apprendre à regarder les choses et les gens d'un autre œil, permet de passer de bien meilleures journées. La connerie, dangereuse ou non, sur laquelle je peste, je l'ai probablement moi-même faite, et j'apprécierai grandement qu'on ne m'en tienne pas rigueur. Alors je pardonne, parce que si peu de mauvais gestes sont faits pour répondre aux mauvaises intensions d'un individu. Je remercie alors pour un rien, parce qu'on a oublié ce que voulait dire MERCI. Et surtout, j'accepte de relever que chacun d'entre nous est capable de bonnes choses.
Pensez-y la prochaine fois que vous êtes sur la route ou que vous êtes sur le point de critiquer ou rabaisser quelqu'un !!!
En relevant de nous-mêmes tout le positif que l'on perçoit, ce sont les yeux de nos enfants que l'on change. A nous, maintenant, de décider si nous voulons leur inculquer la peur et la pression ou simplement le respect et la TOLERANCE.
P.S. Tiens, le dernier en date, c'est y'a pas moins de cinq minutes. J'ai fais un petit détour de trois pas pour aller remercier un collègue qui a fait l'effort de se mettre dans le couloir, à la fenêtre, qu'il a préalablement prit soin d'ouvrir, pour fumer son clopo. C'est pas grand-chose, et pourtant, il ne faut pas non plus oublier de remercier pour ces efforts. D'ailleurs, si vous vous y mettez aussi, vous verrez rapidement que vos mots seront souvent mal interprétés et plutôt considérés comme une critique. C'est vrai, on s'est tellement tous, mutuellement, habitués à ne recevoir que des critiques négatives, et rarement constructives d'ailleurs, qu'il nous parait anormal de recevoir un remerciement pour un geste banal.
TED!